FIEVRE JAUNE

Une maladie très surveillée  grâce à la déclaration obligatoire,

elle est caractérisée chez l’homme par une hépatonéphrite.Elle sévit sur un mode endémo-épidémique dans la zone intertropicale d’Afrique et d’Amérique. C’est une zoonose due au virus amaril, transmise par la piqûre de certains mousitques (aedes aegypti ou aedes Haemagogus) qui piquent durant la journée.

Cycle de transmission

Le singe est le principal réservoir du virus On distingue eux cycles : • Cycle selvatique : l’homme se contamine accidentellement (travailleurs forestiers ++) • Cycle urbain : si le virus est introduit en ville, la densité humaine et une forte présence d‘insectes vecteurs domiciliaires ou péri domiciliaires créent les conditions favorables à une épidémie majeure et meurtrières ;

Manifestations cliniques

Fréquence de formes asymptomatiques La maladie déclarée se caractérise par • Une incubation de 3 à 6 jours • Un tableau de fièvre hémorragique avec atteinte hépatique et rénale (hépatonéphrite) évoluant en phase séparée par une courte période de rémission vers le 3ième à 4ième jour

Phase 1 dite rouge : température élevée, maux de têtes intenses, douleurs musculaires et articulaires, lombalgies, urines foncées : consultez en urgence pour un diagnostique biologique.

Phase 2 dite jaune : reprise de la fièvre, ictère (jaunisse) d’aggravation progressive, avec complications hémorragiques, dont des vomissements de sang noir.

• Une létalité de 30% à 50 % selon les modalités de prise en charge médicale locales, par un traitement uniquement symptomatique.

Épidémiologie actuelle

L’Afrique est de loin le continent le plus touché avec 95% des cas recensés dans le monde. Autrefois limitées à la savane et en bordure de forêt, les épidémies gagnent les cités en expansion, qui procurent aux moustiques de nouveaux gîtes (réservoirs d’eaux stagnantes, débris de vieux pneus …) Les épidémies et les cas isolés s’y sont régulièrement accrus au cours de ces dernières années comme au Mali ou au Soudan en 2005. La maladie est endémique dans certaines régions tropicales d’Afrique et dans le centre et le sud de l’Amérique. Depuis 2007 la maladie est en recrudescence et on craint un risque de propagation en Asie ou la maladie n’a jamais existée.

Moyens de prévention
1. Les moyens de protection contre les moustiques (répulsifs) et la lutte anti-vectorielle
2. La vaccination
Modalités de vaccination
Injection au moins dix jours avant le départ valide pendant 10 ans Uniquement en centres agrées Exigée dans certains pays Maladie relevant du règlement sanitaire international de l’OMS et donnant lieu à l’établissement d’un certificat international de vaccination

Les recommandations

Vaccination indispensable pour tout séjour en zone en zone endémique Elle peut être pratiquée dès l’âge de 6 mois elle est OBLIGATOIRE en Guyane Effets indésirables Petite fièvre, maux de têtes et douleurs dorsales après l’injection (4 ou 6 jours) • Etant donné le contexte épidémiologique, • Il est vivement recommandé à chaque voyageur de prépare son départ avant de se rendre dans certaines régions ou sévie la maladie • Consulter votre médecin traitant et de se faire vacciner si besoin est. • Centres de vaccinations antiamariles (voir nos fiches conseils)

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Nous remercions Astrium pour la carte

Références www.pasteur.fr

http://www.who.int/ver/

http://www.who.int/csr/don/en

http://www.sante.gouv

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